Un groupe de travail coordonné par le Conseil Territorial de Santé de l’Aveyron (CTS 12), l’université de Rodez et le centre hospitalier de Rodez, soutenu par de nombreux élus du département, a adressé à la Présidente de l’Université de Toulouse un courrier pour lancer un partenariat susceptible de mettre en place une première année de médecine à Rodez. J’ai évidemment signé ce courrier, avec de nombreux élus du département.
C’est une excellente nouvelle pour le département et un sujet d’intérêt général pour l’ensemble des Aveyronnais, sur lequel il est important d’avancer de concert et unis. C’est aussi une des mesures en matière de santé que je défends depuis mon élection à l’Assemblée Nationale. En effet, elle est tirée de l’article 3 de la loi transpartisane de lutte contre les déserts médicaux qui a été votée le 7 mai 2025.
Voici le lien vers le texte de loi : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b0966_proposition-loi.
Je me réjouis que le travail que nous menons avec sérieux dans ce groupe de travail transpartisan commence à porter ses fruits et parvienne à faire bouger les lignes, comme par exemple mon collège Jean-François Rousset qui avait voté contre cette loi (https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/scrutins/1607), mais qui à présent défend la mise en place d’une première année de médecine dans le département, comme l’ensemble des élus du département.
A ce jour, la première année de médecine n’est toujours pas effective en Aveyron et nous n’avons pas de calendrier clair sur cette mise en oeuvre, contrairement à ce qui avait été avancé un peu précipitamment dans la presse aveyronnaise et qui a malheureusement contribué à semer le trouble : https://www.centrepresseaveyron.fr/2025/09/08/bientot-une-premiere-annee-de-medecine-a-rodez-ce-nest-pas-clair-il-faut-clarifier-cette-situation-grotesque-12917793.php


Mais c’est une volonté partagée par l’ensemble des forces politiques, des professionnels universitaires et de santé du département, que cette première année de médecine voie le jour le plus vite possible à Rodez, dans l’intérêt de tous les aveyronnais. Pour permettre à ce projet d’aboutir, je pense que le rôle le plus utile des politiques est de soutenir les travaux du groupe du CTS 12, de l’Hôpital et de l’Université de Rodez qui coordonnent la mise en oeuvre de la première année de médecine à Rodez, et d’éviter de perdre du temps en provocant des polémiques stériles à cause d’effets d’annonce trop hâtifs et de la volonté de certains de gommer l’aspect collectif du projet.
Je m’y emploierai à mon échelle, dans l’intérêt de notre département.
Voici le courrier transmis à la Présidente de l’Université de Toulouse :




