Parce que le bilan politique que F. Bayrou a fustigé lors de son intervention, c’est le sien et celui des gouvernements qu’il a soutenu.
Parce qu’il fait porter le poids de la responsabilité de la dette sur les Français et notamment les retraités, pour mieux s’exonérer de sa propre responsabilité et de son bilan.
Parce que le « plan » Bayrou, c’est l’amplification d’une politique qui provoque l’explosion de la dette publique. Depuis qu’E. Macron est Président de la République, la dette de notre pays a bondi de 1000 milliards d’euros.
Parce que cette politique épargne les ultras-riches alors qu’elle fait payer l’addition à ceux dont la vie est la plus dure : les salariés, les classes moyennes, les petits commerçants et petites entreprises, les retraités et les malades. C’est pourtant 50 % de la richesse de notre pays qui est produite par la consommation populaire.
Parce que cette politique a plongé 650 000 Français supplémentaires dans la pauvreté en un an pour porter le taux de pauvreté à 15,4%, son niveau le plus haut depuis 1996.
Parce que cette politique conduit à un record des défaillances d’entreprises et des délocalisations industrielles.
Parce que cette politique n’est pas conforme aux besoins des territoires ruraux, que ce soit en matière de services publics, d’écoles, de santé ou d’agriculture avec la capitulation devant l’accord UE-Mercosur.
Parce que cette politique, minoritaire à l’assemblée, est aussi largement rejetée par les Français.
Parce que je respecte les fondamentaux du programme sur lequel j’ai été élu.
Parce que l’instabilité actuelle est due à l’irresponsabilité d’E. Macron qui a dissous l’Assemblée nationale avant de refuser de tenir compte du résultat des élections.
Parce que notre pays a besoin de tourner la page de cette politique de malheur pour plus de justice sociale et fiscale et une vie meilleure pour chacun.
